Journal de Roumanie, la richesse sous les gravats a été écrit entre 1993 et 1998 et parle du présent de la Roumanie post-Ceausescu mais aussi de son histoire et de sa culture. De plus, l'auteur int?gre dans son texte sa propre évolution sentimentale, indissociable d'un pays auquel il est désormais profondément attaché. Probablement parce qu'on ne choisit pas qui on aime et le moment o? on aime; parce que l? o? r?gne l'apaisement se retire progressivement la vie; et parce que la beauté (comme la richesse) n'obéit pas systématiquement ? des stéréotypes édictés péremptoirement depuis les centres décisionnels de la vie économique mondiale. C'est parce que Bernard Camboulives ne consid?re pas comme impossible de s'enrichir au contact de ce que l'Occident appelle sa périphérie qu'il se rendu autant de fois en Roumanie. C'est parce qu'il a trouvé un supplément d'âme chez eux qui ne poss?dent pas la richesse matérielle qu'il a ressenti le besoin de connaître le quotidien et l'histoire de ce pays.